Départ : Paris. Orientation : plein sud. Arrivée : Saint-Pierre-Des-Tripieds.

Pour se marier, il faut être deux. Eux étaient 64.

Notre bandit reporter s’est, tout au long de cette journée, imprégné de l’ambiance particulière, sensible et inopinée. Oui, inopinée ! On vous raconte.

Après les préparatifs avec un cadre incroyable, notre bandit était prévenu ; la virée en 2CV sur le chemin de la mairie allait être épique ! Des virages à 90 degrés, une route étroite qui laisse à peine place à la dodoche et le vide des massifs sous les yeux ? Un bandit qui se respecte n’a pas le vertige (rectification, un bandit qui se respecte cache sa sensation de vertige).

On active la décapotable, on sort la tête dehors, à genoux sur le siège, on charge l’appareil et on déclenche. Direction Monsieur le Maire et son lot de Kleenex. Un lieu intimiste et bourré de charme, une cérémonie sobre, unique et éloquente.

Puis vint la pluie. Ah cette pluie que tout les mariés craignent à l’aube de leur célébration… Cette pluie qu’on appelle « plan B » dans le jargon des préparatifs… Celle qui angoisse le couple jusqu’à la dernière minute… celle pour qui on prit pour qu’Evelyne Dhélia nous annonce la bonne nouvelle. Oui, celle-ci.

Elle est arrivée, en pleine cérémonie laïque. Elle aurait pu peiner, nous l’avons savouré. Parce qu’elle a tout simplement parsemé cette journée. Une averse pleine de charme, resserrant les troupes sous les gouttes d’eau et qui a finalement laissé place à un soleil orangé et son acolyte l’arc-en-ciel gigantesque, se baladant d’une montagne à l’autre. Rares sont ceux qui peuvent se narguer d’avoir assisté à ce spectacle inespéré.

Finalement c’était ça ce mariage, une palette de couleurs contrasté, épicées et imprévues. Un couple sincère autour de familles palpitantes et d’amis authentique. Bref, plus qu’une journée, une véritable aventure. Photos à l’appui.

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